jb, 24y

Tuesday, June 3 2008

Innovations dans le domaine des écrans « multi-touch »

Ecrans Multi-Touch

Les écrans « multi-touch » (à contact multiples) sont sur le devant de la scène des interfaces hommes-machines. En effet, leur utilisation par Apple sur ses iPods et ses iPhones, et les démonstrations par Microsoft des appareils de salon de type « Surface » ont montré les nombreuses innovations possibles dans l’univers des logiciels grâce à cette technologie.

En fait, les écrans à contacts multiples sont des écrans qui détectent la présence des doigts ou des objets proche de leur surface. Contrairement aux écrans tactiles classiques, ils peuvent détecter plusieurs entrées, d’où leur nom. Ainsi, on peut déplacer, déformer, modifier ou agrandir des objets virtuels de façon plus intuitive qu’avec un clavier ou une souris. Par exemple, dans les iPod et les iPhone, avec deux doigts, on peut agrandir ou rétrécir une page web, une photo ou d'autres objets. De la même façon, la technologie Surface de Microsoft permet de détecter les objets présents sur son écran, ou d'utiliser la plupart des logiciels sans souris ni crayon.

IHM des OS

Cependant, pour intégrer ces nouveaux dispositifs d'entrées, il faut revoir de façon importante les interfaces graphiques de nos ordinateurs. En effet, les interfaces de la plupart des systèmes d'exploitation sont faites pour être actionnées par un pointeur unique, souris ou stylet, qui se déplace dans un espace restreint. Ce pointeur peut être actionné ou non pour générer diverses actions; le clic de souris servant, pour la plupart du temps, d’actionneur.

Pour répondre à cette tendance, Apple a introduit cette technologie au niveau de son système d'exploitation Leopard. Microsoft, quant à lui, vient de présenter, lors de la conférence « All Things Digital », une démonstration de son prochain système Windows, nommé « Seven », et a mis l’accent sur l’intégration des écrans à contacts multiples.

Technologies

Du point de vue technique, plusieurs technologies se concurrencent sur ce secteur. Les écrans tactiles multipoints, comme ceux utilisés par Apple, ont été les premiers à ouvrir la voie. Ensuite, la technologie Surface de Microsoft se présente comme une table avec un écran sur le dessus; à l'intérieur de la table, une caméra traque les mouvements à la surface de l'écran. Cette technologie a plus de possibilités de détection (notamment les formes des objets posés sur la table), mais coûte plus cher à produire et ne s'adapte pas à tous les écrans.

Nouvelle technologie

Pour répondre aux limitations actuelles, des chercheurs de Microsoft de l'équipe d’Andy Wilson ont développé une nouvelle solution. Au lieu d'avoir la caméra intégrée dans l'écran, ils positionnent une caméra au dessus de l'écran et deux lasers infrarouges dans deux coins de l'écran. A l'utilisation, la lumière des deux lasers est difractée et forment un « plan » de lumière infrarouge juste au-dessus de l'écran; lorsqu'un objet ou une personne « brise » ce plan pour toucher l’écran, la caméra le détecte et renvoie le positionnement à la partie logicielle. Ce système, appelé « LaserTouch », coûte beaucoup moins cher à produire et s'adapte sur la plupart des écrans, même ceux de grandes tailles.

Sources

Friday, May 30 2008

Syllable port of VLC announced.

Hello to everyone.

Just a short post to mention that a port to Syllable has been done.

Look at it on our website.

Thanks to the porting team.

Thursday, May 29 2008

Gestion des dossiers médicaux par Google Health.

Google Health

Google vient de lancer publiquement son application de gestion des dossiers médicaux. Ce lancement officiel, ainsi que les partenariats développés avec des cliniques aux États-Unis font débat.

Bien que le projet de gestion informatisé centralisé géré par Google remonte au début de l'année 2006, il a été officiellement annoncé et a pris de l'ampleur depuis un peu plus d'un an. Les phases de tests se sont achevées il y a peu et la version complète de « Google Health » vient d'ouvrir au public, aux États-Unis.

Idée

L'application permet aux utilisateurs de gérer eux-mêmes leurs données médicales et de tout centraliser sur une même plateforme. Gardant l'historique des examens et des prescriptions, elle permet d'accéder de partout à son dossier médical et de le partager avec d'autres personnes. Elle permet aussi de chercher des adresses de médecins ou des prescriptions, de trouver des informations sur des médecins, de recevoir des conseils sur sa santé selon son profil, ou de prendre des rendez-vous avec les centres médicaux associés.

Centres partenaires

Plusieurs centres hospitaliers comme la Clinique de Cleveland ou le centre médical « Beth Israel Deaconess » de Harvard sont impliqués dans le projet et utilisent l'application pour la gestion en interne de certains de leurs dossiers médicaux. Ce faisant, Google s'attaque au marché de la gestion informatisée des dossiers médicaux, où il n'y a pas encore de concurrence claire, ce qui est une nouveauté, puisque toutes les applications de Google jusqu'alors essayaient de déporter des applications bureautiques à succès sur Internet.

Problèmes

Confidentialité

Cependant, cette application a suscité de nombreuses interrogations sur la sauvegarde de la vie privée et du secret médical. En effet, Google n'est pas soumis aux vérifications de conformation à l'HIPAA (Health Insurance Portability and Accountability Act) qui permettent de s'assurer du respect de la confidentialité des données médicales personnelles. Ainsi, certaines personnes se sont inquiétés de l'utilisation que pourrait faire « Google Health », au vu de ses conditions d'utilisation, des données et des statistiques, même anonymes, issues de cette application.

Sécurité

De plus, plusieurs chercheurs en sécurité ont fait remarquer la faiblesse de la sécurité du dispositif, sachant que les applications en lignes, en particulier celles de Google ont souvent des problèmes de sécurité. Ils mentionnent l'idée que des applications de ce type doivent être plus sérieusement sécurisée au vu des problèmes potentiels si des accès non autorisés aux données avaient lieu.

Sources

Wednesday, May 28 2008

Innovations technologiques dans la version 10 de Flash Player

Flash

La plateforme Flash de la compagnie américaine Adobe est une des plateformes les plus répandues dans l'informatique personnelle et professionnelle. Compatible avec la plupart des systèmes d'exploitation et des architectures, cette plateforme multimédia axée sur la gestion des graphiques vectoriels et de la vidéo a un taux de pénétration qui est, grâce à sa très forte présence sur le Web, supérieur à 98% des machines de bureaux.

Nouvelle version béta de Flash10

Adobe vient d'annoncer la phase de test de sa nouvelle version. Plusieurs innovations technologiques ont été dévoilées, notamment sur la gestion des graphiques 3D, l'accélération des rendus graphiques et sur les protocoles de communications peer-to-peer.

Innovations

Support de la 3D

Tout d'abord, l'introduction d'un moteur de graphiques 3D ouvre des possibilités nouvelles pour les présentations interactives ou les mini-jeux en lignes, qui sont les premiers utilisateurs de Flash. Ce moteur reste très limité, comparé aux moteurs de jeux vidéo classiques car il ne possède pas de fonctions de « shaders », de transformations complexes ou de gestion avancées des sources de lumières; cependant, il est capable de déplacer et d'animer des textures, permettant ainsi une transition simple entre la 2D et la 3D.

Accélérations matérielles

Ensuite, la plateforme permet d'utiliser les accélérations matérielles des cartes graphiques pour le rendu des images. Avec les cartes graphiques de plus en plus puissantes dans les ordinateurs personnels, ces accélérations devraient décharger les processeurs principaux de certains calculs graphiques, améliorant donc la fluidité des animations de type Flash.

Meilleur rendu

Au niveau du rendu, un nouveau moteur de gestion du texte supportant mieux tous les types de langages (notamment extrême-orientaux) ainsi qu'une interface de programmation de gestion des effets de déformations graphiques et de déformations d'images font leur apparition dans cette version. Ils devraient permettre de réduire les différences de capacités entre les applications riches et applications classiques.

P2P

Cependant, l'évolution technologique la plus intéressante, et la plus marquante consiste en l'intégration d'un protocole de communication peer-to-peer (p2p) dans la plateforme. En effet, Adobe a racheté une compagnie californienne, en 2007, Amicima, spécialiste des applications et des réseaux peer-to-peer, et a utilisé son savoir-faire pour permettre aux applications Flash de se construire leur propre réseaux décentralisés.

P2P vs CDN ?

Cela répond à une demande forte, puisque le coût principal pour les sites web à forte audience se trouve dans la bande passante consommée. Les sites web importants utilisent très fréquemment des prestataires CDN (Content Delivery Networks) afin de gérer leur trafic et leur bande passante. Malgré cela, pour les sites multimédias et les sites de vidéos, les coûts dus à leur bande passante consommée sont très importants. L'utilisation de technologies de p2p permettrait de diminuer notablement ces coûts.

RTFMP vs RTMP

Avec ce nouveau mode de réseaux sur la plateforme Flash, Adobe a introduit un nouveau protocole. Le protocole de streaming actuel utilisé par Flash (le RTMP) est un protocole orienté connexion se basant sur le protocole TCP et ayant des encapsulations pour les protocoles HTTP et HTTPS afin de traverser les pare-feux (firewalls). Le nouveau protocole, nommé RTFMP, se différencie par son mode non-connecté basé sur UDP et par son chiffrement de toutes les données utilisateurs.

Ainsi, il sera dorénavant plus simple de construire des applications p2p, autour de la plateforme Flash, sans avoir à redévelopper une architecture peer-to-peer ou se préoccuper de la confidentialité des communications. La portée de ces améliorations au niveau des applications riches et au niveau des relations entre fournisseurs de contenus et distributeurs n'est pas encore déterminée, car les restrictions d'Adobe sur sa plateforme sont inconnues.

Sources :

Wednesday, May 21 2008

VLC media player and GTK

Switch to Qt4

As many of you know now, VLC main interface will switch to Qt4 for many reasons that we have already detailed.

GTK issues

Many GNOME users are not pleased because of the differences between the look of Qt applications and native looks of GNOME/GTK application.

Solution

Trolltech has made a new QGtkStyle that uses GTK to design the widgets. Then you can have a VLC using Qt that seems exactly like any Gtk application.

Screenshots

VLC 0.9.0 and subtitles support

This is a short post about subtitles support in VLC.

Current support

As it is released, VLC doesn't support a lot of subtitles, especially the text based ones.

Moreover, SSA/ASS subtitles script don't get all the styling they need.

Development support

Some work has been done so far :

  • USF complete decoding
  • HTML improvements for styling
  • SSA/ASS complete rewriting
  • Ogg/Kate support
  • AQTitle support
  • MPSub support
  • MPL2 support
  • RealText basic support
  • PowerDivx support
  • DKS support
  • SubViewer 1.0 support
  • JacoSub basic support (no styles yet)

Conclusion

I know it is not enough and it has come late, but we are catching up :D

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